Avant de contracter une assurance vie, il faut se poser plusieurs questions auquelles les réponses sont souvent très difficile à comprendre, en voici quelques unes :
Dans certains cas, oui, parce que le coût des primes après impôt peut être moindre.
Oui, par la création d’une catégorie d’actions spéciales donnant droit à leur détenteur au produit d’assurance vie, ces actions étant détenues par mes héritiers.
Le produit d’assurance vie peut augmenter la valeur de mes actions de ma compagnie et les droits successoraux à mon décès.
Oui, si certaines formalités sont respectées, sous forme de dividendes libres d’impôt.
Aux personnes nommées dans les polices d’assurances.
Si je n’ai pas de testament, mes héritiers légaux deviendront bénéficiaires de ma police.
Si j’ai un testament, mes bénéficiaires seront ceux que j’aurai désignés dans mon testament.
Non.
Oui, si le bénéficiaire est légataire universel ou à titre universel.
Non.
Oui, sauf si les primes sont payées par le bénéficiaire et que celui ci est le tiers contrastant.
Non.
Si je suis marié en communauté de biens ou en société d’acquêts et que je paie les primes à même les biens communs ou les acquêts.
Non, si le produit d’assurance est payable à un bénéficiaire désigné comme, par exemple, ma maîtresse, mon amant, mon frère, etc... Dans ce cas, le produit d’assurance appartient en totalité au bénéficiaire désigné.
Il pourrait avoir contestation de la part du conjoint et le juge pourrait modifier le règlement.
Mon conjoint survivant peut il demander au bénéficiaire désigné le remboursement de la moitié des primes payées ?
Oui, si le bénéficiaire désigné n’est ni le conjoint, ni les enfants du décédé.
Qu’arrive t il si le produit d’assurance vie est payable à mes héritiers légaux, que je meurs sans testament, et que je laisse un conjoint et des enfants me survivant ?
Dans ce cas, la moitié du produit d’assurance appartiendra à mon conjoint en tant que bien commun ou acquêt.
Si mon conjoint veut hériter de mes biens, il devra renoncer à la moitié des biens communs ou des acquêts, y compris la moitié du produit d’assurance vie.
Qu’arrivera t il si le produit d’assurance est payable à mes héritiers légaux et que mon testament prévoit que ceux ci sont mon conjoint et mes enfants, en parties égales ?
Le conjoint survivant a alors droit aux trois quarts (3/4) du produit d’assurance vie :
L’autre quart du produit d’assurance vie revient alors à mes enfants.
NOTE : Le conjoint, pour hériter, n’a pas à renoncer à la moitié de ses acquêts ou biens communs, puisqu’il hérite par testament.