Elle porte sur les deux degrés d’invalidité.
Non. En général, les compagnies excluent ceux qui occupent un emploi saisonnier, les personnes sans emploi, les étudiants, les retraités, les personnes qui ont leur siège social à domicile. Toutefois, il y a des exceptions. Chaque demande est étudiée à son mérite. Il faut dire qu’il y a des différences d’une compagnie à une autre.
Pour les sports amateurs, chaque cas est un cas particulier. Quant aux athlètes profesionnels, ils peuvent s’assurer à des primes majorées. Mais la plupart de ces compagnies ne touchent pas cette catégorie.
Oui. Les personnes qui ont l’intention de résider à l’étranger sont admissibles à une rente d’invalidité. Dans tous les cas de résidence temporaire, la compagnie peut poser certaines conditions d’admissibilité.
Oui et non. En règle générale, les personnes qui exercent leur profession à leur domicile ne peuvent pas souscrire de l’assurance rente d’invalidité. Toutefois, il y a des exceptions : les médecins, les avocats, les notaires, les dentistes. A vrai dire, chaque cas est un cas particulier.
En général, la compagnie émettra son contrat sur la totalité des sources de revenu gagné et non gagné. Gagné veut dire salaire reçu d’un travail direct ; non gagné veut dire revenu de placements ou intérêts courants.
La compagnie versera des prestations aussi longtemps que durera l’invalidité, temporaire ou permanente.
Tout dépend de la police que vous détenez.
Si c’est une police garantie renouvelable, vous devrez prouvez que cette invalidité vous a fait subir des pertes de salaire. Si vous ne travaillez pas, vous ne pouvez pas prouver des pertes de revenus. Donc vous ne pouvez réclamer des prestations de votre compagnie d’assurance.
Si vous détenez une police non résiliable, vous recevrez des prestations en tout temps, sans preuve de perte de salaire, vu que la preuve de pertes possibles a été établie lors de l’émission du contrat. Cette police ne peut être modifiée d’aucune façon soit dans la prime ou la note de couverture. Seul l’assuré peut modifier cette police.
Non, mais quelques compagnies d’assurance offrent un certain pourcentage du revenu pendant une période de réadaptation.
Oui, mais le total des deux indemnités ne doit pas normalement dépasser 70 p. 100 du salaire que gagnait cet assuré.
Oui.
Oui, à la condition d’en faire la demande à la compagnie et d’avoir occupé ce deuxième emploi depuis au moins un an. C’est même possible que la compagnie qui vous assure vous rembourse les primes payées en trop pendant cette année de qualification.
Si, par la suite, vous reprenez un travail semblable à celui de votre première occupation, les primes à payer ne peuvent être majorées ni la classification changée.
Oui, certaines compagnies accordent le droit de pratiquer une autre profession sans restreindre les prestations. Toutefois, cette clause du contrat ne s’applique qu’à certaines catégories de professions. Il est sage de la part du postulant de bien lire le contrat pour s’assurer d’être bien couvert dans une telle circonstance.
Si un professionnel, tel un médecin ou un dentiste, devenait incapable d’exercer sa profession et se recyclait dans l’enseignement, une prestation proportionnelle à la perte de revenu lui serait versée en se basant sur sa perte de revenu.
Oui, un travailleur à revenus variables peut prendre une assurance invalidité. La protection accordée sera établie en fonction de la moyenne de ses revenus des deux dernières années, c’est à dire après soustraction de ses frais généraux si le contrat est non résiliable.