Lorsque le bénéficiaire de l’assurance est le conjoint, le descendant ou l’ascendant de l’assuré ou du propriétaire, les droits conférés par le contrat sont insaisissables tant que le bénéficiaire n’a pas touché la somme assurée.
Cette somme ne peut donc pas servir à payer les dettes de l’assuré ou du propriétaire de la police puisqu’elle devient, au décès de l’assuré, la propriété du bénéficiaire.
La preuve du décès de l’assuré,
Appeler son assureur vie, ou la compagnie d’assurance, et remplir ou fournir les documents nécessaires à la réclamation. On a recours à un conseiller juridique seulement si le cas présente des difficultés légales. Ainsi, on élimine des frais légaux.
Règle générale, non. Si la mort de l’assuré semble mystérieuse, oui.
En principe, tout médecin peut émettre un certificat de décès, moyennant honoraires. Dans les cas ordinaires, ce certificat est émis par le médecin légiste du district afin de permettre à l’entrepreneur de pompes funèbres d’inhumer le corps du défunt. A la demande des proches du défunt, l’entrepreneur leur remettra, sans frais supplémentaires, copie de ce certificat.
Non. Le conjoint bénéficiaire reste bénéficiaire, à moins que le Tribunal en ait décidé autrement.
Dans les cas douteux d’accident, de noyade ou d’acte présumé criminel.
S’il doit se départir de la police, le titulaire devrait toujours en garder une copie. Avec la photocopie, la chose est maintenant facile.
De toute façon, tout titulaire de polices d’assurance devrait garder, dans un cahier réservé à cette fin, les noms des compagnies d’assurance et les numéros des polices.
De plus, l’assureur vie de cet assuré a son dossier personnel en fiche et chaque compagnie peut toujours retracer ses clients.