Parce que l’assurance vie est l’unique solution qu’on ait jamais trouvée aux problèmes posés par un décès prématuré, c’est à dire fournir les ressources financières requises par la nouvelle situation.
Celui, celle ou ceux qui gagnent le pain de la famille. Si l’homme et la femme travaillent et ont besoin des revenus des deux pour boucler leur budget, il faut assurer les deux. Si la femme travaille et le mari garde les enfants, c’est la femme qui doit, de préférence, être assurée.
Mais comme les arrangements matrimoniaux sont susceptibles de changer, surtout lorsque les enfants sont devenus indépendants des parents, il est bon que les parents envisagent diverses éventualités.
Oui, il est recommandable que les deux s’assurent puisque les revenus des deux sont essentiels pour faire vivre la famille.
Non. Il doit y avoir, entre le preneur et l’assuré, ce qu’on appelle un intérêt assurable.
N’importe qui ne peut pas assurer la vie de n’importe qui. Il faut, entre l’assuré et le preneur, ce qu’on appelle un intérêt d’assurance. C’est une relation telle, entre ces deux personnes, que le preneur a un intérêt pécuniaire pour la vie et la santé de l’assuré.
Il y a intérêt d’assurance entre le preneur et : son conjoint, ses enfants et autres descendants ainsi que les conjoints de ses descendants, les personnes dont il est le soutien, les personnes dont il paie l’éducation, ses employés, ses associés, et possiblement d’autres personnes.
Non, non et non ! Je conseille aux parents d’assurer leurs enfants seulement quand eux mêmes (les parents) sont bien assurés et que leur situation financière le leur permet.
La mort d’un enfant n’appauvrit pas irrémédiablement les parents tandis que la mort du père ou de la mère peut placer l’enfant dans des conditions de survie extrêmement difficiles.
Oui.
Oui.
L’assurance n’est pas une affaire de sexe mais de responsabilités.
Exemple : Si un homme et une femme ont chacun deux enfants à charge, ils ont donc, tous les deux, les mêmes responsabilités. On peut donc dire qu’à responsabilités égales, assurances égales. Surtout si la femme, comme l’homme, apporte à la maison une tranche importante du revenu familial.
Oui.
Oui, quand on est jeune et en bonne santé.
Oui.
Oui.
Oui.
Il n’y a pas de différence entre un contrat d’assurance vie pour un homme et un contrat pour une femme. Au moins là, il n’y a pas de discrimination.
Oui, mais seulement à la condition que le père et la mère soient bien assurés. Les parents n’ont pas besoin du nouveau né pour vivre, tandis que l’enfant ne peut vivre sans ses parents. Car la mort des parents empêcherait l’enfant d’obtenir les ressources essentielles à sa survie.
Oui.
Oui.
Oui, dans les deux cas.
Non.