Non. D’abord parce qu’on ne peut pas préjuger de la condition physique de l’enfant à naître.
Ensuite, parce qu’on ne peut pas savoir la date de sa naissance, facteur essentiel en assurance vie.
Toutefois, les assurances collectives ou familiales prises avant la naissance de l’enfant couvrent celui ci sans preuve d’assurabilité.
Non. Un malade mental n’est pas habilité à signer un contrat d’assurance.
Si le fils a 15 ans : OUI. Si le fils a 25 ans : NON. À cet âge, le fils étant majeur, il lui faudrait, en tant que personne assurée, signer les preuves d’assurabilité.
Oui.
Oui, comme toute autre personne.
S’il est certain qu’un jour ce jeune homme se mariera, il est préférable pour, et pour sa future famille, de s’assurer avant le mariage car les primes qu’il paiera seront moins élevées et il est en bonne santé, ce qu’il ne sera peut être pas quelques années plus tard.
Oui, quoi que cet âge varie selon les compagnies. Certaines compagnies placent cet âge à 85 ans, d’autres à 70, ou 65 ans.
Parce que la longévité des femmes est plus grande que celle des hommes, le taux d’assurance vie des femmes est plus bas que celui des hommes.
Cependant, le taux pour les femmes est plus élevé que pour les hommes s’il s’agit d’assurance salaire ou d’exonération de primes en cas d’invalidité.
C’est la personne sur la tête de qui repose l’assurance. L’assuré n’est pas nécessairement celui qui paie les primes. Il y a donc l’assuré et le détenteur de la police qui peuvent être ou ne pas être la même personne.
Oui. En réalité, très peu de postulants sont refusés. Dans la majorité des cas, ceux qui présentent des problèmes sont assurables à des taux plus élevés que les taux courants. C’est à dire que la compagnie d’assurance leur impose une surprime.
Si le proposant est en mauvaise santé, s’il exerce une occupation dangereuse, si sa vie morale laisse à désirer, s’il est un ivrogne invétéré, s’il est un drogué, s’il est un bandit notoire.
Le plus jeune possible, aussitôt qu’on a les moyens financiers de payer les primes. Ainsi, on peut profiter de taux réduits.
Oui.
Non.
Non.
Ces cas se présentent très rarement. D’après les statistiques, 98 p. 100 des candidats à l’assurance vie sont acceptés.
Oui. Toutefois, certaines compagnies d’assurance vie refuseront au soldat les clauses d’exonération de primes et de mort accidentelle.
Oui.
Oui. Le bénéficiaire sera la communauté religieuse.
Un ivrogne : si oui, avec surprime médicale, un drogué : peu probable, un cascadeur : oui, avec surprime d’occupation, un coureur automobile : oui, avec surprime d’occupation, un trapéziste : oui, avec surprime d’occupation, un aveugle : oui, avec surprime médicale, un sourd muet : oui, avec surprime médicale, un manchot : oui, avec surprime médicale, un cul dejatte : oui, avec surprime médicale, un aliéné mental : non.
Non.
Un casier judiciaire constitue t il une entrave à l’assuré ou au titulaire de la police d’assurance ?
Oui.
Non. Il faut un intérêt assurable.
Oui, car souvent le décès des riches place leurs héritiers dans des difficultés financières par manque de liquidités pour régler la succession. L’assurance vie étant la seule source possible de liquidités disponibles au décès, le règlement de la succession du défunt en est ainsi facilité.
Mais il faut reconnaître que chaque cas est un cas particulier.
Non, parce que pour être admissible à l’assurance invalidité, il faut que l’assuré touche un revenu de son travail et le rentier n’est pas un travailleur.
Si l’enfant est majeur seulement. Si l’enfant est mineur, il doit être l’objet d’une fiducie personnelle.
Non.
Oui.
Non, car se serait de la spéculation.
Oui.